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Cours de magnétisme personnel

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LA SUGGESTION INDIRECTE

Mécanisme psychologique de la suggestion indirecte. — Le cerveau humain est une merveilleuse et bien étrange machine. — L'inoculation au psychique d'idées, de sentiments, d'émotions, à l’insu, de l’attention volontaire. — Comment il est possible d'influencer par la parole l'inconscient. — Résultats pratiques.

 

Le directeur de l'usine humaine, nous l'avons vu, est le conscient. Mais il lui serait impossible, si capable soit-il, de remplir sa tâche s'il n'était aidé sans cesse par un sous-directeur. Ce suppléant, c'est l'inconscient.

Jusqu'ici, nous avons envisagé les moyens dont nous disposons pour agir sur le conscient: suggestion imposée et suggestion raisonnée. Mais il nous est possible d'influencer l'inconscient grâce à une nouvelle méthode suggestive que nous avons mise au point et que nous appelons la suggestion indirecte.

En quoi cette nouvelle technique consiste-t-elle ? Précisons tout d'abord, pour bien délimiter le problème, que la suggestion indirecte s'exerce par la parole. Elle pénètre dans le champ mental avec d'autant plus de force que la personne soumise à cette action est plus intelligente.

Son but est d'influencer une personne à son insu. Endormir ou profiter du sommeil naturel pour utiliser ce mode d'influence serait contraire au but visé. IL faut que la personne à suggérer soit à l'état de veille.

Mais, direz-vous, si la personne est éveillée, comment l'influencer par la parole sans qu'elle sans doute ? C'est précisément là le point délicat.

Pour saisir le mécanisme de la suggestion indirecte, il faut nous rendre compte que, dans la vie journalière, nous n'avons la notion que d'une infime partie de tout ce qui entre dans notre champ mental,

Des milliers et des milliers d'impressions, de perceptions pénètrent en nous sans que nous en ayons conscience. Une foule infinie de notations s'enregistrent dans notre inconscient et constituent un trésor que nous ignorons.

Nous sommes des êtres essentiellement distraits. Et, d'ailleurs, serions-nous doués d'une attention la plus vive qu'il nous serait impossible de voir, de noter, d'enregistrer tout ce qui frappe nos sens. L'inconscient est un collaborateur précieux qui décharge le directeur d'une besogne écrasante.

La suggestion indirecte cherche donc à influencer l'inconscient sans que le conscient s'en rende compte. Elle profite pour s'exercer d'un moment où le contrôle volontaire est diminué. L'être distrait accueille sans la discuter la pensée qui lui est soumise. Cette pensée pénètre dans son inconscient, s'y installe, s'associe à d'autres pensées entrées précédemment. Cet apport, s'il est renouvelé, modifie insensiblement la qualité particulière des réserves mentales accumulées. Il s'ensuit chez l'être ainsi suggéré une modification progressive de sa manière de voir, de raisonner, de penser.

Prenons un exemple qui rende sensible le mécanisme psychologique de cette suggestion.

Vous vous promenez paisiblement dans une grande artère de la cité. De-ci, de-là d'immenses affiches s'offrent à votre vue. L'une d'elles fait connaître les qualités du chocolat X... Cette affiche tombe sous vos regards; cependant, elle n'immobilise pas votre attention. Préoccupé que vous êtes, vous poursuivez votre chemin, sans réfléchir en quoi que ce soit au produit alimentaire vanté par l'affiche. Pourtant, à votre insu, quelque chose s'est inscrit dans votre intellect. Sans vous en rendre compte vous avez enregistré une image mentale et celle-ci est mise en réserve dans quelque coin obscur de votre cerveau. Plus vous passerez devant cette affiche du chocolat X... et plus l'image mentale se gravera dans votre esprit. Qu'un jour, vous entriez chez un épicier pour acheter du chocolat, entre les nombreuses marques qui vous seront proposées, vous choisirez le chocolat X... dont le souvenir vous revient à ce moment. L'idée qui s'est, à votre insu, emmagasinée dans votre inconscient réapparaît sans que vous ayez à faire aucun effort.

 

Le Docteur Gaston Durville a dit avec infiniment de justesse:

« Le cerveau humain est une merveilleuse et bien étrange machine. En lui naissent, s'associent et se conservent des pensées si nombreuses et si diverses qu'il ne peut pas même avoir conscience de toutes; il en oublie beaucoup; d'autres qu'il croit oubliées ne sont que classées dans un coin de la subconscience; il en a d'autres, enfin, qu'il ne soupçonna jamais. Dans un cerveau humain, c'est tout un monde de connaissances qui s'entassent, se combinent, puis semblent partiellement s'évanouir pour reparaître encore.

« Quelle extraordinaire organisation microscopique encore mal connue permet tant de variétés infinies dans les manifestations intellectuelles ! Quelle remarquable précision physiologique permet l'apparition de tant de productions harmoniques, nobles et belles, et de tant d'autres dissonantes, fades, ou franchement laides. Quel est l'invisible et extraordinaire pianiste qui touche avec tant d'assurance les notes de notre clavier cérébral ! Et pourquoi tant de cerveaux si différents dans une société ! Pourquoi tant de diversité même dans un même cerveau ! Chaque heure qui passe, chaque minute, chaque seconde, assistent à l'apparition d'une foule d'idées diverses en apparence; et ce cerveau, cette inlassable machine à penser, ne s'arrête pas même la nuit.

« L'homme est fier de sa tumultueuse production d'idées; et devant elle il s'illusionne. Il s'illusionne lorsque, méditant sur ses propres pensées, il a la douce naïveté de croire qu'il les a lui-même enfantées.

« Non, se croire l'auteur des idées, même simples, qui viennent à l'esprit, ce n'est pas seulement de la naïveté, c'est de l'ignorance. Nos pensées nous viennent du dehors; les premières nous ont été apportées par les premières excitations qu'ont reçues nos sens. Par exemple, l'idée très simple d'une bougie et de son rôle ne s'est créée en notre esprit que lorsque nos yeux ont pu voir l'objet d'une bougie, et lorsque nos petites mains enfantines en ont touché le contour, senti la chaleur de la flamme; l'idée bougie nous a été ainsi imposée par nos sens, nous ne l'avons pas créée. Toutes nos idées concernant le monde physique en sont là; et si nous pénétrons dans le monde intangible nous trouverons encore la même loi.

« Nos pensées nous sont imposées par tout ce qui nous entoure, par la famille qui nous a vu grandir et qui nous a éduqués, par l'école où nous avons reçu l'instruction, par la société où nous sommes mêlés, par la maison où nous vivons, par tout, par tous. Nos pensées sont un reflet, le reflet de notre temps: ce sont des échos qui, comme l'écho des bois, répètent la phrase qui est dans l'air. Je trouve nos cerveaux assez comparables à ces résonateurs construits par Helmholtz, qui entrent en vibration quand vibre celui sur lequel ils sont accordés. Mais ce sont des résonateurs merveilleux: tandis que les boîtes de cuivre de Helmholtz rendent la même note que celles d'où partit le son initial, nos pensées quoique déclenchées par les pensées de l'ambiance peuvent en être toutes différentes. C'est qu'en effet l'idée imposée à nous par notre ambiance n'est pas tout de suite restituée sous forme d'une pensée semblable : elle s'emmagasine dans le cerveau à côté d'autres pensées acquises antérieurement, elle se combine avec elles, se transforme, se classe. Plus tard, dans un jour, un mois, un an, vingt ans peut-être, elle reviendra du fond de la subconscience, associée à d'autres idées, modifiée par les pensées reçues depuis; et elle aura l'air d'une idée originale, d'une idée neuve. En réalité, elle sera simplement une suggestion enregistrée de longue date.

« Cette influence remarquablement intense qu'exerce notre milieu sur nos pensées est assez connue. L'enseignement que reçoit l'enfant à l'école ou dans la famille laisse dans la façon dont il pensera plus tard une trace indélébile; semblable influence s'exerce dans tous les âges et sur tous les individus.. Le cerveau est avant tout un appareil enregistreur, sa tendance naturelle est donc d'accepter ce qui s'offre à lui. Qui serait assez fou pour oser dire qu'il n'a jamais imité, jamais obéi, c'est-à-dire qu'il n'a jamais été influencé ?

« La moindre sensation, la moindre idée qui frappe nos sens ou notre cerveau est une puissance dont le vulgaire n'a pas conscience: la vue d'une chose belle nous impose l'admiration, celle d'un crime nous impose l'horreur, et cela parce que nos acquisitions passées nous ont accoutumés à l'admiration du beau et à l'horreur du crime. Le moindre son, le moindre mot prononcé auprès d'un individu, sans même parfois qu'il ait paru y prêter l'oreille, est une cheville qui s'enfoncera plus ou moins profondément dans son cerveau et qui pourra influer sur tout le cours de ses pensées. Le mot victoire, prononcé comme il faut au soldat à la guerre, incruste en son cerveau l'énergie qui lui fera soulever des montagnes, comme celui de déroute glace le sang dans ses veines et le condamne à la fuite. Qui n'a vu un parent, un ami, suggestionné à son insu par le simple geste d'un voisin, se laisser entraîner comme lui à un acte qui a pu avoir une répercussion sur sa vie entière: un tel ne fit l'entreprise qu'il avait conçue que parce qu'il crut comprendre une approbation d'un proche; tel autre défaillit dans un examen et renonça à la suite des épreuves parce que son voisin incapable quitta la salle découragé. Combien d'exemples, foule innombrable, prouvent cette extrême influençabilité de l'intelligence humaine. Quel vaste champ pour qui veut apprendre et pour qui veut dominer.

« Un simple geste évasif peut être, sur le cerveau qui l'enregistre, le plus terrible tyran. Un névropathe assiste à une crise de nerfs qui semble le laisser indifférent; rentré chez lui, l'idée qu'il méconnaît lui-même, de reproduire la scène dont il fut le témoin, germe en son cerveau, le hante, puis se transforme en acte: il a sa crise à son tour. Ce que le névropathe fait en grand, l'être le mieux équilibré le fait en plus petit: une conversation, une lecture, un exemple déteignent toujours sur sa mentalité et modifient d'incontestable manière la façon de sentir, de penser, de raisonner.

« Mais on peut dire que toujours les causes qui influencent ainsi les mentalités ignorent leur propre puissance: ce sont des forces inconscientes, inintelligentes. Quel effet dix et cent fois plus fort obtiendrait sur son ambiance quelqu'un qui saurait tirer parti de sa force et la diriger dans le sens du maximum d'effet.

« Mais le vulgaire ignore cette magie et les effets se produisent au hasard; seuls, quelques évolués ont eu l'intuition de cet occultisme scientifique et ils s'en sont servis pour réussir et dominer.

« Pour qui veut percer le mystère, le champ est vaste et la moisson sera belle. »

Pour y parvenir, il suffit de bien comprendre le fonctionnement de l'usine humaine.

 

Le mécanisme de la suggestion indirecte étant connu de nos lecteurs, voyons comment il nous est possible d'atteindre l'inconscient par la parole.

Le but de la suggestion indirecte est, nous l'avons dit, d'influencer la conscience à son insu. Pour ce faire, il faut profiter des moments d'inattention pour « jeter en l'air » des idées. Ces idées, vaguement entendues par la conscience, pénètrent dans l'inconscient, s'y installent, s'y gravent et, plus tard, portent leurs fruits.

C'est pour cette forme de suggestion que Bechterew semble avoir écrit cette définition qu'il donne de la suggestion sociale:

« Une inoculation au psychique d'idées, de sentiments, d'émotions, à l'insu de l'attention volontaire. »

Dans cette forme de suggestion, il ne faut pas que le cerveau, raisonne. L'idée émise ne doit pas être discutée. Il faut qu'elle n'attire pas l'attention de la personne à influencer.

Par ce procédé, on peut transformer complètement la mentalité, les croyances, les tendances d'une personne. Une attaque de front du champ mental — par suggestion imposée ou même par suggestion raisonnée — nuirait souvent au but que l'on veut atteindre.

L'être de qui l'on veut changer la conviction, ne doit pas avoir à la défendre. Ce qu'il faut, c'est, dans la conversation, émettre négligemment une idée, mettre un rapport en évidence, soulever une hypothèse, mais sans s'y appesantir. Cette idée, incidemment reçue, s'emmagasine dans le cerveau, se combine avec les acquisitions antérieures, se classe avec elles et, insensiblement, les modifie. Certes, une seule pensée ne saurait suffire à changer du tout au tout les réserves d'impressions accumulées dans le cerveau. Il importe de renouveler très souvent l'action indirecte. En procédant ainsi, patiemment, vos pensées suggérées réapparaissent non pas telles que vous les avez émises. Elles se sont associées aux pensées de la personne influencée et, de cette combinaison, il ressort une idée tenant des unes et des autres. Le patient la combattra d'autant moins qu'il s'en attribue la paternité. En réalité, l'idée nouvellement exprimée est le résultat d'une combinaison. Cette combinaison, c'est vous-même qui vous l'avez déterminée en mettant en présence les éléments de pensée de votre choix.

C'est un mécanisme de même ordre qui crée les « courants d'idées ». On sait qu'à certains moments, plusieurs cerveaux émettent les mêmes pensées. Ce fait est mis en évidence d'une façon frappante par des inventions — telle l'aviation — qui surviennent en même temps, souvent à de grandes distances et qui proviennent de suggestions mal définies. C'est ce qui a fait dire avec raison à Prentice Mulford que « nous sommes des reflets du milieu dans lequel nous vivons. » Ce même auteur ajoute ingénieusement — et nous avons repris cette comparaison dans notre Science secrète — que la pensée est comme une lumière qui appartient là tous, mais que chacun renvoie au travers d'un verre de couleur qui lui est propre. Ce que fait la suggestion indirecte, c'est de changer la couleur des verres de la personne que nous influençons.

La force de cette suggestion indirecte est justement dans son effacement. L'idée à implanter passe inaperçue. Elle ne heurte personne. On ne lui résiste pas. Elle est occulte et toute puissante. Il est peu d'obstacles qui ne lui cèdent.

Grâce à elle, et en s'armant de patience, il est possible de modifier la forme du caractère, de corriger les défauts les plus invétérés, de transformer des sentiments de haine et tous penchants mauvais.

Grâce à elle, j'ai pu par une action discrète, exercée chaque fois que l'occasion s'en présentait, en faisant même naître ces occasions, changer des croyances religieuses enracinées de longue date, faire revenir des personnes butées à une saine appréciation. Tâche délicate, certes, mais combien intéressante ! Pour exercer utilement cette suggestion, bien des conditions sont requises. Il faut un tact délicat pour ne froisser aucun sentiment. Il faut une extrême précision dans la pensée et une très grande continuité dans la volonté car, on le suppose bien, il faut revenir à l'assaut fréquemment et sous des formes variées. Enfin, il est indispensable de montrer de la patience, une patience d'autant plus grande que le but est difficile à atteindre. On comprend que ce n'est pas en un jour que l'on éclaire sur leurs véritables intérêts des personnes qui s'adonnent à la boisson ou à tout autre besoin impulsif, que l'on en amène d'autres à une plus juste compréhension de leurs devoirs, qu'on décide des intoxiqués à se guérir.

Certains cas très difficiles exigent des mois de suggestions discrètes et répétées, mais le résultat est toujours obtenu par qui s'intéresse aux problèmes psychologiques. Les personnes les plus butées modifient, lentement mais sûrement, leur manière de penser. Pour obtenir ce résultat, il faut avant tout faire preuve d'une grande persévérance. Sans cet élément, il est impossible de parvenir au but.

Cette suggestion indirecte n'est pas une pression morale qui ne tient pas compte de la personnalité du sujet. Elle n'est pas immorale. Tout au contraire, elle est un moyen puissant de développer les facultés psychiques supérieures de l'esprit et spécialement le jugement.

Il ne faut pas croire en effet, qu'on puisse suggérer à volonté des idées absurdes, déraisonnables, contraires à l'intérêt, à la personnalité, à la conscience de la personne influencée. Il faut détruire cette idée que la suggestion est capable d'attenter à la personnalité, de fausser le jugement, de détruire, en quelque sorte, la conscience. La suggestion, sous quelque forme qu'on l'emploie, doit toujours avoir pour but l'évolution de nos semblables. Elle doit être une aide, non une entrave.

 

Que tente-t-on par suggestion indirecte ?

On s'efforce de faire pénétrer une idée dans le cerveau. Pour éviter que celui-ci s'y oppose de parti pris et rejette cette idée avant de la discuter comme le font tant de personnes, on cherche précisément le moment où le contrôle volontaire est diminué. Il ne faut pas éveiller l'attention. On semble n'attacher qu'une faible importance à l'idée émise.

Par cette méthode de suggestion indirecte, le rôle du suggesteur se borne à ceci: présenter une idée à l'esprit. Mais cette idée, pour être acceptée, doit être logique, raisonnable. Elle entre dans le cerveau et s'y grave. Tout d'abord, elle n'y laisse pas de trace profonde. Il faut réitérer la suggestion. Plus elle est renouvelée et plus l'action s'imprime fortement. L'idée proposée doit être acceptée par le cerveau à influencer car c'est celui-ci qui se l'assimile, lui qui associe les idées entre elles, les fusionne, en crée une pensée inédite, produit des acquisitions antérieures et des suggestions nouvellement inoculées.

N'oublions pas que l'enfant, dès son jeune âge, est soumis aux suggestions extérieures, que son éducation est un ensemble de suggestions qui façonnent son cerveau, sa mentalité. C'est un travail long et complexe, mais combien puissant ! C'est un travail analogue auquel nous procédons.

En comprenant le mécanisme de cette suggestion indirecte, on conçoit qu'on n'impose pas une idée, on la met à la disposition de la personne et c'est celle-ci qui s'en empare d'elle-même, la combine aux siennes propres.

Le but de ce procédé est de supprimer le parti pris aveugle qui repousse toute discussion. Mais, qu'on s'en rende compte, le sujet ne prend que les idées qui peuvent lui être utiles et refuse celles qui sont contraires à son intérêt. Il n'y a donc aucune immoralité à son emploi.

L'être humain est éminemment suggestible. Selon notre conception, suggestible veut d'ailleurs dire capable de recevoir et d'associer des idées.

Etre suggestible sous la forme raisonnée ou indirecte n'implique, ni une infériorité d'intelligence, ni une lourde hérédité. Au contraire, cette suggestibilité nécessite un jugement net, une attention qui s'éveille aux moindres choses, enfin un ensemble de facultés supérieures qui ne font que gagner encore sous l'influence bienfaisante de la suggestion.

Suggérons donc les autres ! Donnons-leur de bonnes pensées de réconfort et d'espoir. Ouvrons leur intellect là des connaissances nouvelles. Venons-leur en aide de toute manière et c'est une aide intelligente que de les soutenir dans leur développement. Plus encore, cet appui à apporter aux autres nous apparaît comme un devoir. Nous devons chasser toutes préoccupations égoïstes et nous rappeler constamment que notre développement ne doit pas profiter à nous seuls, mais a notre entourage le plus vaste, à la collectivité, à la race.

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